El Gran Sol Rojo del Amanecer
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lunes, 30 de noviembre de 2015

París, Francia: POBRE “UNIDAD NACIONAL” LA QUE SE LOGRA MACANEANDO Y GASEANDO A LA IZQUIERDA PROLETARIA



LUNDI 30 NOVEMBRE 2015
Publié sur Paris-Luttes.info


Récit à plusieurs mains de la journée contre la COP21, à Paris le dimanche 29 novembre 2015.
Il est midi lorsque nous arrivons sur la place de la République et rien ne laisse présager le tournant que prendra cette manifestation dans quelques heures. Il n’y a pas grand monde, chacun vaque à ses occupations respectives : les uns entassant des chaussures chargées de manifester à la place de leurs propriétaires, les autres partant vers la chaîne humaine, d’autres encore buvant un thè ou cassant la croûte. Quelques militants sont regroupés autour d’une banderole tenue par les organisations libertaires (AL, CGA...) qui donnent de la voix. On peut même trouver un groupe de Japonais suffisamment déterminés à lutter contre le nucléaire pour venir jusqu’ici, en plein état d’urgence.

Pas très loin, un groupe de manifestants en soutien à la Palestine appelle à boycotter Israël et son occupation mortifère (le 29 novembre étant aussi la journée internationale de solidarité avec le peuple palestinien). Des touristes déposant des fleurs devant la statue de la République en hommage aux victimes des derniers attentats, des derviches tourneurs, des skaters, des badauds viennent compléter ce tableau, véritable inventaire à la Prévert.
 Une chose est sûre : il y a des flics partout, plus d’une centaine de camionnettes entourent la place et pas seulement des playmobils antiémeute. Enormément de flics en civil sont disséminés dans la foule, la pesanteur de l’état d’urgence se fait bien ressentir... Impuissance du tas de chaussures, impuissance de la foule clairsemée, éclatée et surveillée. Il règne une sorte de flottement, chacun sachant les raisons pour lesquelles il est venu mais n’ayant aucune idée de la forme que vont prendre les choses. L’installation des cantines qui distribuent des super repas à prix libre permet de détendre provisoirement l’atmosphère. On s’assoit par terre, on se restaure, on prend des forces pour la suite.
Pendant ce temps, malgré l’interdiction et malgré la militarisation, la foule continue de grossir. Nombre de participants à l’éphémère chaîne humaine sont revenus, un peu frustrés. Quelques petits cortèges se forment, commençant à encourager les gens à manifester. Un peu avant 14h, un mouvement un peu sérieux commence à se faire en direction du boulevard Magenta, et la foule, qui s’ennuie manifestement sur la place de la République, se met progressivement en marche, s’intégrant au cortège en cours de constitution.
La place est déjà bloquée à toutes ses issues, nous commençons donc par marcher sur son pourtour jusqu’alors laissé ouvert au trafic automobile. Etrange cortège qui se met en branle et tourne autour de la place, et donc autour de la République, manifestant en rond et en vain sans parvenir à trouver une issue. Dès 14h, nous nous retrouvons absolument nassés. Impossible de quitter la place par les rues adjacentes, les sorties de métro sont elles aussi fermées à la demande de la pref. Voilà donc ceux et celles qui ont bravé l’état d’urgence, enfermés dehors. Nous scandons des slogans contre la COP21 et son monde étouffant, contre l’état d’urgence qui s’abat sur nous, contre la police qui, quand elle ne nous "protégeait" pas encore, assassinait Rémi Fraisse, perpétrait des crimes racistes.
"Si on ne marche pas, ça ne marchera pas", "police partout, justice nulle part", "état d’urgence, État policier, on ne nous empêchera pas de manifester" ou encore le très sobre "liberté, liberté !" sont repris avec force.
Après avoir fait face aux barrages de CRS situés à l’entrée du boulevard Saint-Martin, de la rue du Temple, du boulevard du Temple et du boulevard Voltaire, nous nous engouffrons dans l’ouverture de l’avenue de la République, pas pour longtemps. La ligne de CRS est présente là aussi. Dans un premier temps les manifestants tentent de passer pacifiquement. Au bout de quelques secondes tout le monde est aspergé par des gazeuses.
 
Après une bonne dizaine de minutes de "contact" où certains et certaines essayent de déborder la ligne de CRS, les flics commencent à taper plus fort et à re-gazer abondamment les premiers rangs. Nous finissons par refluer sur la place, et c’est reparti pour un tour.

Rue du Faubourg du Temple, boulevard Magenta... Toujours à quelques milliers, dans une ambiance plutôt déterminée et joyeuse : on manifeste, malgré leur interdiction minable, nous les défions, sur cette place censée incarner la citoyenneté et l’unité nationale. Convaincus que nos idées sont importantes, qu’elles méritent d’être défendues en dépit de l’injonction venue d’en haut de nous regrouper autour de valeurs supposées communes. Nous sommes là pour dire nous ne voulons pas de leur protection, que nous n’approuvons pas leur déferlement sécuritaire, la répression des composantes les plus faibles et discriminées de la population. Pas de trêve entre nous et l’Etat ! Pas de complaisance envers le cirque de la COP21, la destruction concertée et mesurée du monde. Nous l’avions déjà dit il y a longtemps : la COP sera sociale ou ne sera pas !

Avant 15h, nous sommes donc bel et bien enfermés place de la République. Ceux qui nous bloquent et nous lançent des gaz commencent à recevoir quelques projectiles. Rien de bien méchant, d’ailleurs, il n’y aurait apparemment aucun blessé de leur côté. A l’entrée de la rue du Temple, les projectiles qui leur pleuvent dessus commençent à se faire plus nombreux et ils nous renvoient donc les leurs. Assez graduellement mais dans un temps court ce sont d’abord quelques grenades lacrymogènes, puis des grenades offensives ou de désencerclement qui sont tirées en nombre. Des dizaines de projectiles en caoutchouc dur seront retrouvés plus tard sur la place. Les tirs se font de plus en plus tendus, au niveau des visages. Certains manifestants sont blessés par des éclats. Mais qui bloquait qui ? Qui défendait les pompiers pyromanes réunis au Bourget, censés oeuvrer pour le bien de l’humanité ? Qui s’est arrogé le droit d’assigner nos camarades à résidence, de les surveiller des mois voire des années à l’avance ?

Les grenades lacrymogènes continuent de pleuvoir, leurs gaz envahissant peu à peu toute la place, chassant notamment les personnes regroupées autour du mémorial pour les victimes du 13 novembre (la rue du Temple, d’où partaient les tirs, est à une centaine de mètres du monument). Le scénario qui se reproduit ensuite rappelle les manifs de l’été 2014, quand le gouvernement Valls se plaisait à interdire les manifestations de soutien au peuple palestinien (il n’avait pas eu besoin d’état d’urgence pour ça) : gros nuage de gaz, les manifestants refluent, puis reviennent. La tension ne cesse évidemment de monter et chaque fois que les gaz se dissipent, les projectiles pleuvent plus drus sur les lignes policières, à différents endroits de la place. Sauf que cette fois, il n’y a pas que des mottes de terre disponibles sur cette place aseptisée. Les chaussures, qui demeuraient jusqu’à présent impuissantes, étalées dans un coin de la place, viennent à s’écraser sur les visières des CRS, retrouvant là leur vraie fonction.

Quelques bougies volent accompagnées de leurs bocaux en verre. Il ne faut pas y voir une marque d’irrespect envers les victimes du 13 novembre, nous sommes nombreux à trouver que le drapeau tricolore et l’état d’urgence insultent bien plus leur mémoire.

Puis les forces de l’ordre pénètrent sur la place de la République par centaines, d’abord depuis le boulevard Voltaire, puis par le boulevard du Temple, rabattant tout le monde sur leur passage, véritable déferlante de bleu, par laquelle l’Etat entend montrer son intransigeance envers toute forme de contestation. Ces deux lignes sont suivies par une cohorte de flics en civil, massés à l’entrée de l’avenue de la République, puis par les autres, encerclant tous les manifestants. Cette place, incontrôlable durant quelques instants redevient alors le piège prévu par l’urbanisme sécuritaire parisien.


S’étant rendus maîtres de l’espace, les flics font ce qu’ils veulent. Ils mattraquent à tout va, saccagent les fameuses bougies devant la statue de la République et mettent en nasse plusieurs centaines de personnes. Il y en aura deux : l’une à l’entrée de la rue du Faubourg du Temple, l’autre sur la place au niveau du Boulevard Magenta.

 
Les flics piétinent le mémorial place de la République

La plupart des copains énervés ont fait cramer leurs déguisements noirs dans une poubelle et au pied d’un arbre avant de se disperser et de quitter la place. Les deux jolis feux de joie sont bientôt éteints par les bleus. Restent les clowns, les pacifistes, les acrobates et pas mal d’entre nous qui, bien qu’encerclés, constatent que l’ambiance s’est un peu détendue. Les deux groupes nassés sont séparés, les chants rebondissent d’un côté et de l’autre, plutôt bon enfant. On se fout de la gueule des flics, l’attroupement prend des allures de spectacle de rue. Peu à peu ils resserrent la zone, les coups de matraques dans la tête, les gens traînés par terre, le gazage directement dans leurs yeux rappellent aux pacifistes assis sur le pavé qu’un CRS est toujours partant pour nous casser la gueule.

A partir de ce moment ce sera l’arbitraire le plus total. Certaines et certains sont envoyés dans différents commissariats, d’autres restent parqués. L’ambiance est assez surréaliste. Nous sommes environ 150 entourés d’un dispositif massif dans un coin de la place. Le campement s’organise sous le regard vitreux des soldats. On se retrouve à pisser contre le mur dont on comprend qu’il est celui de la caserne de République. Deux copains grimpent à l’arbre pour y planter un drapeau "Pace". Une sono a été nassée avec nous et le tout prend l’allure d’une rave partie où la drum & bass se ponctue de chants anti-flics. On bêle pour moquer ces moutons, on scande "Appellez la police, nous sommes séquestrés". Sur les portables, on apprend que Le Figaro nous traite "des manifestants les plus durs" et qu’Hollande nous trouve "scandaleux", ça fait rire tout le monde. Les flics réagissent régulièrement en attrapant au hasard l’un de nous qui est traîné dans un camion où il reste pendant des heures à communiquer avec ceux toujours dehors. Peu avant 20h, les bleus tentent de communiquer avec nous au mégaphone alors qu’un deuxième bus est arrivé pour nous embarquer et que certains ont été violemment arrachés à la foule. On refuse de croire leurs mensonges et d’être libérés sans nos camarades. Deux couloirs sont finalement organisés et nous sommes libérés après une palpation assez légère et sans contrôle d’identité. Un CRS ravi nous lâche "allez à demain, on s’est bien marrés aujourd’hui".

Durant tout ce temps et jusqu’à la fin, les personnes qui avaient d’une manière ou d’une autre pu s’échapper du "grand ratissage" reviennent en soutien aux personnes nassées. Les profils sont très hétérogènes et, contrairement à ce qu’essayent de raconter la préf’ et les mass médias, il n’y avait pas que des encagoulés présents. De nombreuses personnes sont restées, se sont mises en danger, par soutien aux autres manifestants et pour défier l’état d’urgence. Une manif sauvage de 150 à 200 personnes s’est formée à ce moment-là derrière les barrages côté grands boulevards et est joyeusement partie défiler jusqu’à ce qu’elle soit rattrapée par les fics et dispersée vers Stalingrad. Malgré la répression aveugle de la préfecture de police qui aurait encore pu blesser grièvement un manifestant, il y avait quand même une certaine énergie sur la place où les clivages classiques entre gentils manifestants vs méchants encagoulés ont partiellement sauté devant l’urgence de la situation à ne pas abandonner la rue.

Gageons que cette énergie reste vivante dans les semaines et les mois à venir.

Ne nous leurrons pas : nous avons réussi à manifester, de diverses manières, mais nous n’avons certainement pas enrayé le programme en cours d’élaboration pendant cette conférence climatique, dont les objectifs actuels, 2C° de réchauffement "seulement", stupidement criminels pour des millions d’êtres humains, ne seront pas même atteints. Programme délirant comprenant la promotion de solutions énergétiques de remplacement ultra dangereuses comme le nucléaire, des mesures d’apprentis-sorciers envisagées telles que la géo-ingéniérie mais (évidemment !) une absence totale de remise en cause de la principale cause du changement climatique, la croissance industrielle infinie exigée par le capitalisme pour sa propre survie.

Les critiques qui ne manqueront pas de pleuvoir sur la supposée irresponsabilité des manifestants radicaux ne contribueront qu’à masquer davantage à quel point cette radicalité se place en-dessous de ce qu’une telle situation appellerait comme réactions de notre part. De cette journée du 29, il faut surtout retenir ce message : nous sommes déterminés à lutter, quels que soient les obstacles qui viendront entraver notre route. Reste à répondre à cette question, toujours en suspens : comment lutter ?

Des membres de l’automédia de l’AG antiCOP21

PS : à l’heure où cet article est publié (le 30 novembre), la police fait état pour la seule journée du 29 novembre de 341 interpellations, dont 317 suivies d’une garde-à-vue.

P.-S.

Publié par La Cause du Peuple 





















jueves, 1 de mayo de 2014

Alemania: ¡Viva el 1 de mayo - día internacional de lucha de la clase obrera!


PRIMER INFORME DE LOS CORRESPONSALES OBREROS SOBRE LOS ACTOS DEL I DE MAYO
01 de mayo en Hamburgo


01:05:14 - Millones de personas en todo el mundo, especialmente de la clase obrera, demostraron hoy por sus derechos, mejores condiciones de trabajo y de vida y la perspectiva de futuro habitable. Para muchos, este es el socialismo / comunismo. En todo el mundo han tenido, entre otras cosas, el ICOR llama los logros comunes de las organizaciones internacionales de la clase obrera. En Alemania, el MLPD es miembro de la organización revolucionaria mundial ICOR. Tiene bajo el lema - "¡Batalla de la explotación del hombre y la naturaleza del socialismo genuino!" llamado a las actividades. En las capacidades de activos de la Federación Sindical Alemana (DGB) a 403.000 personas, un poco menos que el año pasado en cuestión. Las mayores manifestaciones tuvieron lugar en Bremen con 7.000 personas, Berlín, con 10.000 o Stuttgart o Nuremberg 5000 con 4000 en su lugar.

Además, miles participaron hoy en bloqueos antifascistas en Dortmund, Duisburgo, Rostock, Kaiserslautern, Plauen, comida. Aún más indignante que, al menos en Dortmund Rostock y la policía iba a desprenderse de la violencia contra los bloqueos antifascistas.

En Hamburgo alcalde Olaf Scholz, el fallo podría (SPD) sólo bajoprotección policial clasificado en el tren de la DGB. Este se reunió con masivas protestas y sentadas eventualmente. Scholz y salió de la demostración. El político SPD es debido a sus políticas reaccionarias y la opresión contra los refugiados y los movimientos juveniles en la crítica.

A informa el corresponsal: "En Hamburgo tomó cerca de 5.000 colegas en parte, la manifestación fue combativo en el micrófono abierto - incluso durante la manifestación - fue del alemán, turco, iraní revolucionaria y otra vez la necesidad de una lucha unida para una sociedad liberada hace hincapié en ... Ya en la víspera 2.000 personas, principalmente de Altona y St. Pauli había ido en la "demostración pre-May Day" en las calles en protesta contra las políticas de asilo inhumanos del Senado, pidió que la vivienda asequible y más derechos y libertades democráticas".

Desde Colonia informó un corresponsal: "manifestantes marcharon delanteras lejos en un gran bloque de administradores y colegas IGM de Ford Llevaban carteles con demandas como" Manos fuera de la Fiesta! ' y 'Opel, Genk y Colonia - víctimas no salvan puestos de trabajo "en el tren fueron también grandes grupos de sindicalistas, quienes construyeron un" muro de cajas de cartón Bildungsblockade' y defectos de la piel Un adolescente volvió a criticar en el megáfono que la educación se ha convertido en una mercancía … y el afán de lucro es primordial. Detrás de la IG Metall más sindicatos DGB se unieron, incluyendo Verdes, NGG, IG BCE, IG BAU, GEW, entre otros, el Deutz AG, Lanxess y del Hospital Universitario. Número sorprendente de jóvenes que se allí.

"Incluso en Berlín tomó parte sorprendentemente sindicalistas muy jóvenes.

"En Stuttgart , hubo una marcha militante muy largo con múltiples micrófonos abiertos ", informaron nuestros corresponsales. "El mercado en Stuttgart  estaba lleno con cerca de 5.000 personas, entre ellos muchos jóvenes. Especialmente los seguidores de las organizaciones de migrantes asistieron con sus banderas, cantos y su música para un el estado de ánimo combativo".

"Muy nebuloso comenzó el 1 de mayo en Gelsenkirchen , pero el sol se sentaba a pesar de todos los pronósticos del tiempo" , dice nuestro corresponsal. "Esto también se correspondía mucho más de la atmósfera de este día internacional de la lucha en Gelsenkirchen. representantes Ya tradicionalmente abiertas del militante oposición, el mitin de apertura delante del teatro musical - Aportes de la Asociación de Mujeres de Coraje, un estudiante, de las obras de las plantas mineras, metalúrgicas y químicas, desde la organización juvenil Rebell, del MLPD y la coalición bipartidista sobre Gelsenkirchen trajo los especiales - intereses expresados ​​- y comunes . El canto de la "Internacional" siguió - también tradicionalmente - el servicio ecuménico de los representantes de las iglesias cristianas, junto con la canción "Gran Dios, te alabamos" Acompañado por la banda de marcha minera Consol sentó una demostración colorida marcha al sitio de reunión, donde finalmente. cerca de 2.000 participantes alojados ".

De Villingen-Schwenningen se informa: "El representante de la orientada a Hoffmann-la DGB Juliane - con toda crítica loable de la UE - un" cambio de política "a través de las elecciones europeas en muchos puntos específicos en cuanto a los contratos de trabajo, trabajo temporal o la política de pensiones con razón tenía menos. . crítica Sólo echamos de menos, dada la co-gestión de los dirigentes sindicales, la consecuencia práctica, .. habla una resistencia decidida por parte de la DGB Con su orientación muertos-reformista que vinieron, sin embargo, sólo una parte de la audiencia en el consentimiento " también de otros lugares es en parte, una cozying los oradores oficiales reportados con el Gran Gabinete de coalición. A lo sumo, exigieron incluso "menos exenciones que al salario mínimo totalmente inadecuado anunciado de 8,50 euros del gobierno. 

Aire fresco que había en Husum y nuestro corresponsal informó:"Después de que el cambio en el pico DGB ocurrió con el nuevo presidente de la Asociación del Distrito DGB del norte de Frisia Mathias Wötzel y el Bitter dos nuevos altavoces joven IG Metall Martin en ese concreto y se les dio discursos combativos. Criticaron la gran coalición y se pronunciaron claramente en contra, entre otros salarios temporales y desiguales de. La situación de vida de las mujeres que están empleadas principalmente en los mini-empleos y, por tanto en riesgo de pobreza en la vejez, eran un tema, casi 150 participantes. Nuestro stand informativo con mesa de café siempre se asumió como muy cálido y se discutió activamente con viejos amigos y nuevos clientes potenciales. Muy pronto nos encontramos aquí en las discusiones fundamentales sobre el cambio necesario en el sistema social ".

El MLPD era en muchas partes de las manifestaciones de la DGB y la información se encuentra visible - y parada para muchos colegas.Muchos estaban interesados ​​en la nueva versión del libro "Alerta de Desastres ...", la elección del periódico para las elecciones europeas y para las celebraciones del Primero de Mayo internacionales del MLPD y REBEL tarde. Tableros informativos, mesas de café se discutió y se presentaron a la literatura diversa que ofrece el MLPD vívidamente.Los rebeldes y los zorros rojos venden claveles rojos, su revista y entradas para el festival de música rebelde en Turingia Truckental en Pentecostés.

Los experimentos en Hagen y Nürnberg para suprimir las páginas líderes sindicales correctas, puestos de información del MLPD y evitar que fracasaron debido a la amplia protesta de movimiento obrero y sindical.

Se presta gran atención a la información sobre un juicio escándalo del poder judicial griego, que ha condenado a 23 trabajadores de acero de los trabajadores del acero de nueve meses de huelga en Aspropirgos 2011/2012 a un máximo de 23 meses de prisión en libertad condicional. En muchos lugares, puesto en marcha una campaña de firmas para la solidaridad ( leer más ).

En Grecia misma habitación el día 1 de mayo es un día festivo. Pero los trabajadores en el transporte público y la huelga de ferry contra las medidas de austeridad prescritas por la UE y el aumento del desempleo. 5.000 personas se manifestaron frente al Parlamento en Atenas.

En Estambul (Turquía), el gobierno reaccionario Erdogan ha enviado 40.000 agentes de policía en el uso. Usted debe evitar que, al menos, 100.000 manifestantes se basan en la simbólica plaza de Taksim. La policía utilizó cañones de agua y gas lacrimógeno. Varios manifestantes fueron detenidos. En el céntrico barrio de Besiktas personas han huido a causa del gas lacrimógeno masivo de sus hogares. El gas lacrimógeno hecho incluso antes de los niños no se detiene. Por la tarde, aún no había decidido si es posible a la policía para realizar la manifestación en la plaza Taksim de distancia.

Los editores quieren agradecer a sus corresponsales y desea a todos los lectores una más hermosas cuando termine el 1 de mayo ulteriores informes seguirán mañana.

Fuente Rote Fahne

(Luminoso Futuro se hace enteramente responsable de la deficiente traducción al castellano)

El original en alemán

Es lebe der 1. Mai - der internationale Kampftag der Arbeiterklasse

1. Mai in Hamburg
01.05.14 - Millionen Menschen rund um die Welt, vor allem aus der Arbeiterklasse, haben heute für ihre Rechte, bessere Arbeits- und Lebensbedingungen und für eine lebenswerte Zukunftsperspektive demonstriert. Für viele ist das der Sozialismus/Kommunismus. Rund um die Welt haben unter anderem die ICOR-Organisationen zum gemeinsamen Kampftag der Arbeiterklasse aufgerufen. In Deutschland ist die MLPD Mitglied der revolutionären Weltorganisation ICOR. Sie hat unter der Losung"Kampf der Ausbeutung von Mensch und Natur - Echter Sozialismus!" zu den Aktivitäten gerufen. An den Aktivtäten des Deutschen Gewerkschaftsbund (DGB) beteiligten sich 403.000 Menschen und damit etwas weniger als im Vorjahr. Die größten Demonstrationen fanden in Bremen mit 7.000 Menschen, Berlin mit 10.000 oder Stuttgart mit 5.000 bzw. Nürnberg mit 4.000 statt.
Zusätzlich Tausende beteiligten sich heute an antifaschistischen Blockaden in Dortmund, Duisburg, Rostock, Kaiserlautern, Plauen, Essen. Umso empörender, dass zumindest in Dortmund und Rostock die Polizei zum Teil mit Gewalt gegen die antifaschistischen Blockaden vorging.
In Hamburg konnte der regierende Oberbürgermeister Olaf Scholz (SPD) sich nur unter Polizeischutz in den DGB-Zug einreihen. Das stieß auf massiven Protest und schließlich Sitzblockaden. Scholz verließ dann die Demonstration. Der SPD-Politiker steht wegen seiner reaktionären Politik und Unterdrückung gegen Flüchtlinge und die Jugendbewegung in der Kritik.
Ein Korrespondent berichtet: "In Hamburg nahmen ca. 5000 Kolleginnen und Kollegen teil. Die Demonstration war kämpferisch. Am offenen Mikrofon - auch während der Demonstration - wurde von deutschen, türkischen, iranischen Revolutionären immer wieder die Notwendigkeit des gemeinsamen Kampfes für eine befreite Gesellschaft betont ... Schon am Vorabend waren über 2000 Menschen v.a. aus Altona und St. Pauli bei der "Vor-Mai-Demonstration" auf die Straße gegangen und protestierten gegen die menschenverachtende Asylpolitik des Senats, forderten bezahlbaren Wohnraum und mehr demokratische Rechte und Freiheiten."
Aus Köln berichtet ein Korrespondent: "Vorne weg beim Demonstrationszug marschierte ein großer Block von IGM-Vertrauensleuten und Kollegen von Ford. Sie trugen Schilder mit Forderungen wie 'Hände weg vom Fiesta!' und 'Opel, Genk und Köln - Opfer retten keine Arbeitsplätze'. Im Zug waren auch größere Gruppen von Gewerkschaftsjugendlichen, die eine 'Bildungsblockade'-Mauer aus Pappkartons aufbauten und wieder einrissen. Ein Jugendlicher kritisierte am Megafon, dass die Bildung zur Ware geworden ist und die Profitgier im Vordergrund steht. Hinter der IG Metall schlossen sich weitere DGB-Gewerkschaften an, darunter ver.di, NGG, IGBCE, IG BAU, GEW, unter anderem von der Deutz AG, von Lanxess und der Uniklinik. Auffallend viele Jugendliche waren dabei." Auch in Berlin nahmen auffallend mehr junge Gewerkschafterinnen und Gewerkschafter teil.
"In Stuttgart gab es einen sehr langen kämpferischen Demonstrationszug mit mehreren offenen Mikrofonen", berichten unsere Korrespondenten. "Der Stuttgarter Marktplatz war mit ca 5.000 Leuten, darunter vielen Jugendliche rappelvoll. Besonders Anhänger von Migrantenorganisationen sorgten mit ihren Transparenten, Sprechchören und ihrer Musik für eine kämpferische Stimmung."
"Neblig-trüb begann der 1. Mai in Gelsenkirchen, aber die Sonne setzte sich allen Wetterprognosen zum Trotz durch", berichtet unsere Korrespondentin. "Das entsprach auch viel mehr der Stimmung dieses internationalen Kampftags in Gelsenkirchen. Schon traditionell eröffneten Vertreterinnen und Vertreter der kämpferischen Opposition die Auftaktkundgebung vor dem Musiktheater – Beiträge des Frauenverbands Courage, einer Studierenden, von Betriebsräten aus dem Bergbau, aus Metall- und Chemiebetrieben, vom Jugendverband Rebell, von der MLPD und vom überparteilichen Wahlbündnis AUF Gelsenkirchen brachten die besonderen – und gemeinsamen – Interessen zum Ausdruck. Dem Gesang der „Internationale“ folgte – ebenfalls schon traditionell - der ökumenische Gottesdienst der christlichen Kirchenvertreter mitsamt dem Lied „Großer Gott wir loben dich“. Begleitet von der bergmännischen Blaskapelle Consol setzte sich eine bunte Demonstration in Marsch bis zum Kundgebungsplatz, wo sich schließlich etwa 2.000 Teilnehmerinnen und Teilnehmer einfanden."
Aus Villingen-Schwenningen wird berichtet: "Die Rednerin des DGB Juliane Hoffmann orientierte – bei aller begrüßenswerten Kritik an der EU – auf einen „Politikwechsel“ durch die Europawahl. In vielen konkreten Punkten, wie zu Werkverträgen, Zeitarbeit oder der Rentenpolitik hatte sie zu Recht Kritik. Nur vermissen wir, angesichts des Co-Managements der Gewerkschaftsführungen, die praktische Konsequenz; sprich einen entschiedenen Widerstand von Seiten des DGB. Mit ihrer perspektivlosen reformistischen Ausrichtung stieß sie allerdings nur bei einem Teil der Zuhörer auf Zustimmung." Auch von anderen Orten wird zum Teil ein Schmusekurs der offiziellen Redner mit der Großen Koaltion berichtet. Bestenfalls forderte man noch "weniger Ausnahmen" beim angekündigten völlig unzureichenden Mindestlohn von 8,50 Euro von der Regierung. 
Frischen Wind gab es aber in Husum und unsere Korrespondenten berichteten: „Nach dem Wechsel in der DGB-Spitze traten mit dem neuen Vorsitzenden des DGB-Kreisverbands Nordfriesland Mathias Wötzel und dem IG-Metaller Martin Bitter zwei neue junge Redner auf, die sehr konkrete und kämpferische Reden hielten. Sie kritisierten die Große Koalition und sprachen sich unter anderem eindeutig gegen Leiharbeit und ungleiche Löhne aus. Auch die Lebenslage der Frauen, die vor allem in Minijobs beschäftigt sind und dadurch von Alterarmut bedroht sind, waren ein Thema, vor knapp 150 Teilnehmerinnen und Teilnehmern. Unser Infostand mit Kaffeetisch wurde wie immer sehr herzlich angenommen und es wurde mit alten Freunden und neuen Interessenten rege diskutiert. Sehr schnell kamen wir dabei auf grundsätzliche Diskussionen über die notwendige Veränderung des Gesellschaftssystems."
Die MLPD war an vielen Orten auf den DGB-Demonstrationen und mit Info-Ständen unübersehbar - und Anlaufstelle für viele Kolleginnen und Kollegen. Viele interessierten sich für die Neuerscheinung des Buchs "Katastrophenalarm! …", die Wahlzeitung zu Europawahl und für die internationale Maifeier von MLPD und REBELL am Nachmittag. An Infoständen, Kaffeetischen wurde lebhaft diskutiert und das vielfältige Literaturangebot der MLPD vorgestellt. Rebellen und Rotfüchse verkauften Rote Nelken, ihr Magazin und Tickets für das rebellische Musikfestival im thüringischen Truckental an Pfingsten.
Versuche in Hagen und Nürnberg von Seiten rechter Gewerkschaftsführer, Info-Stände der MLPD zu unterdrücken und zu verhindern, scheiterten am breiten Protest aus der Arbeiter- und Gewerkschaftsbewegung.
Große Aufmerksamkeit fand die Information über ein Skandalurteil der griechischen Justiz, die 23 Stahlarbeiter des neunmonatigen Stahlarbeiterstreiks in Aspropirgos 2011/2012 zu bis zu 23 Monaten Gefängnis auf Bewährung verurteilt hat. Vielerorts startete eine Unterschriftensammlung zur Solidarität (mehr dazu).
In Griechenland selbst ist der 1. Mai ein Feiertag. Aber die Beschäftigten im öffentlichen Nahverkehr und im Fährbetrieb streikten gegen die von der EU-verordnete Kürzungspolitik und steigende Arbeitslosigkeit. 5.000 Menschen demonstrierten vor dem Parlament in Athen.
In Istanbul (Türkei) hat die reaktionäre Erdogan-Regierung 40.000 Polizisten in den Einsatz geschickt. Sie sollen verhindern, dass die mindestens 100.000 Demonstrantinnen und Demonstranten auf den symbolträchtigen Taksim-Platz ziehen. Die Polizei setzte Tränengas und Wasserwerfer ein. Mehrere Demonstranten wurden festgenommen. Im zentralen Stadtteil Besiktas flohen Menschen wegen des massiven Tränengaseinsatzes aus ihren Häusern. Das Tränengas machte auch vor Kindern nicht halt. Bis zum Nachmittag war noch nicht entschieden, ob es der Polizei gelingt, die Demonstration vom Taksim-Platz fern zu halten.

Die Redaktion bedankt sich bei ihren Korrespondentinnen und Korrespondenten und wünscht allen Leserinnen und Lesern noch eine schönen Ausklang des 1. Mai -weitere Berichte folgen ab morgen.
Fuente Rote Fahne

Datos personales

periodista obrero. Comunista (marxista-leninista). Antiimperialista, anticapitalista y antimilitarista.